Le piège des systèmes hérités : pourquoi les entreprises engloutissent des millions dans des systèmes qu’elles auraient dû mettre hors service depuis longtemps

Par Emanuel Böminghaus, expert en systèmes hérités et directeur général d’AvenDATA

Par Emanuel Böminghaus, 

expert en systèmes hérités et
directeur général d’AvenDATA

1. Une sauvegarde n’est pas une archive, et l’erreur peut coûter cher

À quoi bon conserver des données si personne ne peut les lire sans le logiciel d’origine, la base de données initiale ou une technologie de serveur dépassée? Les entreprises qui misent uniquement sur des sauvegardes conservent souvent bien plus que leurs données : elles conservent aussi leurs dépendances techniques. Dans le pire des cas, un système mis hors service depuis des années doit être laborieusement restauré, simplement pour retrouver une seule facture ou une seule pièce comptable. Une sauvegarde protège vos données. Une archive professionnelle les rend exploitables à long terme.

2. Les systèmes hérités sont de véritables bombes à retardement financières

Les applications désuètes continuent de générer des coûts longtemps après avoir cessé d’être utilisées en production. Licences, maintenance, infrastructure, mises à jour de sécurité et personnel TI spécialisé : tout cela pèse sur le budget. À cela s’ajoute un risque souvent sous-estimé : les éditeurs cessent d’offrir du soutien technique, les experts quittent l’entreprise et les anciennes technologies deviennent de plus en plus incompatibles. Avec AvenDATA, les entreprises peuvent mettre complètement hors service leurs systèmes hérités tout en gardant toute l’information d’affaires pertinente accessible à long terme. Plutôt que de maintenir artificiellement en vie des applications coûteuses, elles accèdent à leur information au moyen de la plateforme ViewBox, indépendamment de la technologie d’origine.

3. La faille de sécurité qu’on oublie : les systèmes désuets deviennent un fardeau

Chaque système hérité qui reste en ligne peut offrir une surface d’attaque supplémentaire aux cybercriminels. Le risque devient critique lorsque les systèmes d’exploitation, les bases de données ou les applications ne reçoivent plus de mises à jour de sécurité. Parallèlement, les entreprises doivent continuer d’intégrer ces systèmes à leurs politiques de sécurité, à leurs évaluations des vulnérabilités, à leurs vérifications et, s’il y a lieu, à leurs tests d’intrusion. Pourquoi gérer un risque de sécurité pendant des années alors que vous pouvez l’éliminer complètement de votre environnement TI actif? L’archivage avec AvenDATA vous permet de mettre hors service le système d’origine. Vous éliminez ainsi ses dépendances techniques et les risques de sécurité qui en découlent, tandis que l’information archivée demeure protégée et accessible dans des conditions contrôlées.

4. Mettre hors service les systèmes hérités sans perdre l’accès à vos données

La vraie question n’est pas de savoir si les entreprises peuvent stocker leurs données. C’est plutôt de savoir si elles pourront encore les retrouver, les lire et les utiliser de façon fiable dans cinq, dix ou quinze ans, que ce soit pour des vérifications fiscales, des demandes de renseignements financiers ou des exigences juridiques. Avec des délais de conservation légaux qui atteignent souvent six ans ou plus au Canada, une simple sauvegarde ne suffit pas. C’est exactement là qu’AvenDATA entre en jeu. Plutôt que de garder en fonction des applications désuètes ou d’espérer une restauration réussie plus tard, les entreprises transfèrent leurs données d’affaires pertinentes dans un environnement d’archivage autonome. Elles réduisent ainsi leurs coûts d’exploitation à long terme, libèrent des ressources TI internes et jettent les bases d’un archivage des données sécurisé et traçable.
Conclusion : archiver plutôt que simplement sauvegarder. Si vous vous contentez de conserver des sauvegardes, vous conservez souvent aussi vos problèmes informatiques. Archivez avec AvenDATA et mettez vos systèmes hérités hors service sans renoncer à l’information qu’ils contiennent.